LGBTQIA+

Un enjeu important!

Qu'est-ce que LGBTQIA+ représente?

L : lesbienne

G : gay

B : bisexuel.elle

T : transgenre ou transexuel

Q : queer

I : intersexe

A : asexuel.elle

+ : tout autre orientation sexuelle ou genre qui ne sont pas inclus dans ces lettres

Théorie

Judith Butler est une philosophe américaine qui a mis de la lumière sur le genre avec son essai intitulé Trouble dans le genre (Gender Trouble). Butler est une des premières à séparer le sexe et le genre d'une personne. Le sexe d'un individu est définit de façon biologique par les chromosomes, les organes sexuels et/ou les hormones. Le genre revient à la personne, Voici ce que Judith Butler nous dit par rapport au genre. Elle nous dit que le genre n'est pas définit de façon biologique ou génétique. C'est la personne elle-même qui interprète son genre.

Le genre, est-ce que c'est un choix?

Le genre n'est pas vraiment un choix puisque c'est la façon qu'une personne est. Comme par exemple, je n'ai pas choisi d'être cisgenre. Je suis simplement née avec les caractéristiques génétiques d'une femme et je me considère comme appartenant au genre féminin.

En regardant des reportages et en lisant des témoignages sur des personnes transgenres, on réalise une chose bien vite. Plusieurs d'entre eux nous disent qu'ils n'ont pas choisit d'être transgenres, qu'ils sont simplement nés dans le mauvais corps.


Le seul choix qu'une personne a à faire est celui de vivre le genre avec lequel il s'identifie. Comme par exemple, un homme transgenre qui veut devenir une femme a 2 choix : transitionner et devenir une femme ou continuer de vivre comme un homme.

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Le 14 mars 1969, le gouvernement fédéral du Canada décriminalise l'homosexualité. Les gens peuvent maintenant être ouvertement gai et lesbienne sans recevoir de sanction.

C'est à l'automne 1971 qu'a lieu la première manifestation gaie devant le parlement fédéral. C'est au même moment que la revue homosexuelle The Body Politics est créée.

En 1973, la American Psychiatric Association enlève l'homosexualité de sa liste de troubles psychiatriques. Et oui, avant cela, l'homosexualité était traitée comme une maladie mentale et on utilisait la thérapie par l'électrochocs, l'insuline et la lobotomie étaient utilisés pour «guérir» l'individu homosexuel.

Le 21 octobre 1977, la police de la ville de Montréal effectue sa plus grosse descente policière jusqu'à ce jour. La descente a lieu au bar TruXX. C'est plus de 145 individus qui sont arrêtés et accusés. Le 22 octobre, le lendemain, plus de deux mille personnes manifestent dans les rues de Montréal.

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En décembre 1977, le ministre de la justice du Québec, Marc-André Bédard, apporte un amendement à la Charte des droits et libertés de sa province pour y inclure que la discrimination basée sur l'orientation sexuelle est interdite. Le Québec devient la première province à faire une telle action. Les autres provinces du pays le font aussi par après. La dernière province à le faire est l'Alberta en 2009.

Au niveau fédéral, en 1982, la Charte canadienne des droits et libertés est adoptée et a comme but de protèger les Canadiens et les Canadiennes. En 1985, le gouvernement adopte l'Article 15. Cet article garanti le droit à l’égalité et interdit la discrimination basée sur différents motifs, dont l'orientation sexuelle.

Le 20 juin 1996, le Parlement canadien ajoute l'orientation sexuelle à liste de motif de discrimination interdit du Canadian Human Rights Act. Le Code criminel du Canada adopte également des sanctions plus sévère pour les crimes haineux.

En 1999, la Cour supprême du Canada rend une décision qui dit que les couples homosexuels sont maintenant inclus dans les unions de fait.
Le 20 juillet 2005, le Canada légalise le mariage gay en adoptant La loi sur le mariage civil.
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La législation

La législation réprésente l'ensemble des lois d'un pays. Pour la communauté LGBTQIA+ du Canada, la législation joue un rôle important. Pour les gens de cette communauté, ces lois sont essentielles puisque, tel que mentionné dans l’historique, elles reconnaissent ces gens comme des personnes qui ont des droits. Elles permettent également d'assurer leur sécurité puisque les crimes haineux reçoivent maintenant une sanction plus sévère et les lois leurs permettent de vivre ouvertement leur amour et de se marier.

Par contre, il reste du chemin à faire. Ce ne sont pas tous les pays du monde qui sont comme le Canada. Comme par exemple, au États-Unis, le mariage gai est légal à la largeur du pays que depuis le 26 juin 2015. Par contre, dans d'autres pays, l'homosexualité est encore considérée comme un crime. Comme par exemple, en Arabie Saoudite, l'homosexualité est punie par la peine de mort. D'autres pays comme l'Iran le Yémen et certaines régions de la Somalie et du Nigéria ont la même procédure. Dans d'autres pays, comme la Chine, le Taiwan et la Corée du Sud, l'homosexualité n'est pas pénalisé mais elle est très mal vue. Elle doit rester dans la vie privée et ne pas en sortir.

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Effets des croyances sociales et culturelles

Les croyances sociales et culturelles ont une grande influence sur la communauté LBGTQIA+. Tout d'abord, ce sont ces croyances qui sont à la base de la discrimination qu'ils subissent. Oui, il existe plusieurs lois qui interdisent la discrimination basé sur le genre et l'orientation sexuelle mais il en reste que le taux de violence et de discrimination chez les gens de cette communauté est beaucoup plus élevé que chez la population générale. Une étude basée en Ontario démontre que 20% des personnes transgenres ont été victimes de violence physique ou sexuelle et que 34% de ces mêmes personnes ont été victimes de menaces verbales ou de harcèlement depuis leur “coming-out”. Les gens qui sont à la base de cette violence et de cette discrimination ont des croyances culturelles et sociales qui ne supportent pas le mode de vie des personnes de la communauté LGBTQIA+.

Westboro Baptist Church

Prenons l'exemple de la Westboro Baptist Church. Au États-Unis, la Westboro Baptist Church est une organisation religieuse basée dans l'État de Kansas. Cette organisation est largement reconnue pour ses manifestations haineuse principalement contre les homosexuels. Pour les membres de cette organisation, leurs croyances sociales et culturelles qui les poussent à crier des propos racistes, discriminatoires et haineux.

Jazz Jennings

Par contre les croyances culturelles et sociales ne sont pas toujours négatives. Prenons maintenant l'exemple de la famille de Jazz Jennings, une jeune fille transgenre de 15 ans et originaire des États-Unis. Jazz Jennings est née un garçon et a transitionné au genre féminin à l'âge de 5 ans après avoir été diagnostiqué avec gender identity disorder à l'âge de 3 ans. Cette jeune fille est bien chanceuse puisqu'elle a une famille qui la supporte de A à Z. Avec sa famille, Jennings a fondé la TransKids Purple Rainbow Foundation, une organisation qui vient en aide aux familles et aux enfants transgenres. Les croyances sociales et culturelles de la famille les poussent à supporter leur fille.

Influence des facteurs individuels et systémiques

Les facteurs individuels et systémiques ont une grande influence sur l'enjeu de la communauté LGBTQIA+. Tout d’abord, on peut considérer les croyances d’une personne comme un facteur individuel. Ces croyances ont une grande influence puisque, comme mentionné plus haut, elles sont à la base du support ou de la discrimination d’une personne envers la communauté.

Le système de justice et les lois sont un exemple parfait de facteurs systémiques qui perpétuent l’injustice, surtout dans les pays où être autre chose qu’un individu cisgenre et hétérosexuel n’est pas bien vue. Dans ces pays, les lois n’aident simplement pas la cause puisqu’elles ne permettent pas aux gens de la communauté LGBTQIA+ de vivre librement, ils doivent vivre dans le secret et dans l'inconfort.

Un autre facteur systémique qui n’aide pas l’enjeu de la communauté est la religion. Certains pratiquants du catholicisme par exemple, sont persuadé qu’il est écrit dans la Bible que l’homosexualité est un pêché. Ceci étant dit, on peut dire que la religion est un facteur systémique qui n’aide pas la cause puisque plusieurs interprètent des textes sacrés, qu’ils soient catholiques, musulmans ou boudhistes, de la mauvaise façon et ainsi font de la discrimination.

Définition de « coming-out »

Coming-out : Lorsqu'une personne dévoile aux autres son orientation sexuelle ou son genre. Ex: une fille fait son coming-out en tant que lesbienne.

Les stéréotypes

Hommes gays

Dans les médias, l'homme homosexuel est toujours féminisé.


Les médias projettent différent stéréotypes :



  • «The Bear» : Gros et très poilu, le portrait craché de la mascunilité.
  • «The Twink» : Homme très mince, enthousiaste et prêt à y aller.
  • «The Twunk» : Homme musclé qui s'entraîne pour avoir une belle allure
  • «The Otter» : Mince et légerment poilu, il a un style vestimentaire à la mode, il porte des sweater, il est très relaxé et ne prend rien au sérieux
  • «The Drag Queen» : Glamoureux, beaucoup d'énergie, naît pour interpréter, toujours beaucoup de maquillage, style très féminin

Femmes lesbiennes

Dans les médias, la femme homosexuelle est toujours masculinisée.


Les médias projettent aussi ces stéréotypes :


  • Femme robuste, bâtie et virile
  • Cheveux courts
  • S'habille comme un homme avec des vêtements amples
  • Elles aiment tous le sport
  • Elles aiment les femmes car elles ont eu des mauvaises expériences avec les hommes dans le passé
  • Elles détestent les hommes
  • Dans leurs relations, une fait l'homme et l'autre fait la femme
  • Elles essaient toujours de "transformer" les autres femmes qu'elles côtoient

Transgenres et transexuelles

Les médias transmettent trop souvent une image négative des personnes transgenres et transexuelles.



  • Ces personnes sont des perverts
  • Ces personnes sont simplement confus.e
  • Ces personnes ont un trouble mentaux
  • Ces personnes sont homosexuels.elles
  • Tu peux dire qu'une personne est transgenre seulement en le.la regardant
  • Ces personnes ne sont pas des vrais.es hommes ou femmes
  • Ces personnes sont bizzares

Asexuels et asexuelles

Les médias ne parlent presque jamais des personnes asexuelles. Ceux qui en parle projette souvent une mauvaise image.



  • Ils.Elles n'ont juste pas encore trouvé la bonne personne
  • Ils.Elles ont eu une ou des mauvaises expériences dans le passé
  • Ils.Elles ont besoin de voir un médecin ou un thérapiste puisque c'est quelque chose qui peut être guéri
  • Ils.Elles l'utilisent comme excuse pour être célibataire
  • C'est un choix
  • Ils.Elles ne ressentent aucune attraction pour personne, ils.elles n'aiment pas les gens
  • Une personne ne peut pas vivre sans relations sexuelles

L'effet des stéréotypes

Les stéréotypes ont un effet dévastateur sur les gens de la communauté LGBTQIA+. Les gens ont souvent peur de faire leur « coming-out » à cause de la discrimination et des préjugés qu’ils peuvent subir. Les statistiques suivantes tracent un portrait bien malheureux de la réalité scolaire dans laquelle vivent les élèves membres de la communauté queer.

Entre 2007 et 2009 a eu lieu une enquête nationale auprès d’un peu plus de 3 700 jeunes LGBTQIA+ et hétérosexuels fréquentant une école secondaire au Canada. Le but de cette enquête était d’examiner le contexte dans lequel vivent les élèves appartenant à une minorité sexuelle ou une minorité du genre. Les statistiques soulevées par cette enquête sont assez troublante.

Tout d’abord, l’enquête soulève que 70% des jeunes ont entendu des propos homophobes dans leur école. Les élèves utilisent des termes comme « That’s so gay », « C’est queer », « Fag/faggot » ou « C’est fif ».

L'enquête nationale dit également que seulement 1% des jeunes trans, 2% des jeunes filles membre d’une minorité sexuelle et 4% des jeunes hommes membre d’une minorité sexuelle n’ont jamais entendu des enseignants ou d’autres élèves dire des propos discriminatoire. Ceci veut dire qu'ils ont déjà entendu des propos homophobes, transphobes et des commentaires négatif liés au genre. Ceci veut dire que presque tout les jeunes de la communauté queer vont entendre des insultes par rapport à leur orientation sexuelle ou leur genre durant leurs études au secondaire. Ceci est absolument ridicule!

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Autres statistiques troublantes, l’enquête révèle aussi que 74% des jeunes trans et 55% des jeunes membres d’une minorité sexuelle ont dit être victime d’harcèlement verbal et que 21% des jeunes queer ont subi de la violence physique. De plus, l’enquête révèle que 49% des jeunes trans, 43% des filles bisexuelles, 42% des garçons bisexuels, 40% des garçons gais et 33% des filles lesbiennes ont dit avoir été victime de harcèlement sexuel à l’école durant la dernière année.

Ce n’est donc pas sans raison que 64% des jeunes queer disent qu’ils ne se sentent pas en sécurité à l’école. Ces jeunes considèrent les vestiaires et les toilettes comme les endroits les plus dangereux.

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Ce n’est donc pas surprenant de constater que le taux de suicide chez les jeunes queer est beaucoup plus élevé. Une étude en 2007 a souligné que 33% des jeunes gais, lesbiennes ou bisexuels ont tenté de se suicider par rapport à 7% des jeunes en général.

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Les médias

Les médias peuvent, à la fois aider à la cause et nuire à la cause de la communauté LGBTQIA+.


Premièrement, les médias peuvent être nuisible puisque certains les utilisent pour propager des idées haineuses. Nous entendons de plus en plus des histoires de jeunes qui sont victimes de cyberintimidation. La cyberintimidation est lorsqu'on utilise la technologie, comme les médias sociaux, pour initimider quelqu'un. Les statistiques le montre, les gens de la communauté queer sont plus à risque d'être victime d'intimidation. Ainsi, il est aujourd'hui plus facile d'intimider une personne avec les médias. Et malheureusement, les médias permettent aux gens de le faire de façon anonyme.

Par contre, les médias peuvent aussi être bénéfiques pour la cause de la communauté LGBTQIA+ puisqu'ils permettent de rejoindre beaucoup de gens très facilement et très rapidement. Un exemple est lors de la légalisation du mariage homosexuel le 26 juin dernier aux États-Unis, Facebook a donné la chance à ses membres d'ajouter les couleurs du drapeau arc-en-ciel à leur photo de profil. Ce média a lancé une campagne de solidarité envers la cause de la communauté queer. Les fils d'actualités des membres étaient tous remplis du drapeau et des couleurs du drapeau. Cela représente un grand geste de solidarité de la part de Facebook et de ses membres puisque c'était tout le monde qui était invité à changer leur photo de profil.

La participation politique

Kathleen Wynne

Au Canada, pour les gens de la communauté queer, leur genre ou leur orientation sexuelle n’ont pas d’incidence sur leur capacité de participation politique. Tout d’abord, il y a Kathleen Wynne, Première Ministre de l'Ontario qui se présente ouvertement comme lesbienne. Lorsque le chef de son parti a démisionné, Wynne a été élue comme nouvelle chef. Par la suite, elle a a été capable d’amener son parti à une victoire lors des dernières élections provinciales avec un gouvernement majoritaire. Ceci veut dire que les Ontariens et les Ontariennes ont confiance envers cette dame, même si elle n'est pas hétérosexuelle.

Justin Trudeau

Il y a aussi Justin Trudeau, nouveau premier ministre du Canada, qui appui ouvertement la communauté LGBTQIA+ même si il en est pas membre. Il sera même le premier Premier Ministre a marché lors de la Toronto Pride, évènement auquel il a déjà participé dans le passé.

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Bien qu’au Canada les gens de la communauté queer ont des droits et des libertés, il existe des pays dans le monde où l’homosexualité est encore taboo et considéré comme un acte criminel. Comme par exemple, en Arabie Saoudite, elle est punie par la peine de mort. Dans le fond, dans ce pays, une personne homosexuelle n’a même pas le droit de l’être ouvertement. Elle ne peux certainement pas être ouvertement queer et participer à la vie politique! Dans d’autres pays, comme en Chine par exemple, l’homosexualité n’est pas un crime mais elle bien mal vue. Elle doit absolument resté dans la vie privée et ne pas en sortir. Donc dans ces pays, une personne ouvertement homosexuelle ne peut pratiquement pas participer à la vie politique.

Rapports de forces

La plus grande responsabilité des gens en position de pouvoir est de traiter tout le monde sur le même pied d’égalité, incluant lui-même. C’est-à-dire que la personne en pouvoir doit agir au même niveau que les personnes “sous” elle.

Pour très longtemps, le gouvernement était en position de pouvoir et abusait de ce pouvoir envers la communauté LGBTQIA+. Pendant très longtemps, les personnes homosexuelles étaient persécutées et recevaient des sentences. Malheureusement, malgré les lois qui sont en vigeur aujourd’hui, on peut dire que des gens exercent encore un abus de pouvoir. À chaque fois qu’une personne commet de la violence physique, lance des menaces ou harcèle une personne membre de la communauté LGBTQIA+, il y a un abus de pouvoir. Dans le fond, l’individu membre de la communauté et l’individu hétérosexuel sont au même niveau mais, pour une raison ou une autre, l’individu hétérosexuel se croit supérieur puisque son identité et son orientation sexuelles sont dites “normales” tandis que ceux de l’individu membre ne le sont pas. C’est cette pensée qui pousse les gens hétérosexuels à faire de la discrimination; ils se croient supérieurs parce que leur style de vie est dit conventionnel.

Stonewall Inn

Un évènement historique qui démontre un abus de pouvoir est celui du Stonewall Inn. Le Stonewall Inn est un lieu historique pour la communauté queer des États-Unis. C'est un bar de New York qui a été le lieu d’une grande émeute pro-LGBT en 1969. Au début de son existence, le bar était un restaurant et une boîte de nuit pour les hétérosexuels. En 1966, trois agents de la Mafia ont investi dans le bar pour ensuite le tourner en bar homosexuel. C’était maintenant un lieu de rencontre et de réseautage pour la communauté queer de ce temps. Soudainement, le 28 juin 1969, vers 1h20 du matin, huit policiers entrent dans le bar et annonce qu’il le prenne. Plusieurs arrestations ont eu lieu. Les membres en avaient assez de se faire traiter de cette façon, ils organisent donc des manifestations. On dit que c’est cet évènement et ses manifestations qui on grandement aidé à la cause des homosexuels aux États-Unis. Le Stonewall Inn est un évènement historique qui a privilégié le gouvernement au détriment de la communauté queer puisque c’était un abus de pouvoir de la part du gouvernement américain puisque les homosexuels auraient dû avoir le droit d’avoir un endroit où se rassembler.

Le lien qui suit est une ressource de Jeunesse, J'écoute où des jeunes racontent leur « coming-out ». Il s'agit d'une ressource très intéréssante!

Ce site est un article de Upworthy. C'est une personne transgenre qui parle de son expérience dans les vestiaires.

Un article du journal La Rotonde qui présente 5 personnalités canadiennes qui ont aidé à la visibilité de la communauté queer

Un site qui parle du rapport entre l'homosexualité et le suicide.