Le Canada comme pays d'accueil

Par Emma Miremont

Tendances démographique et l'immigration au Canada

Le Canada étant un pays avec une très grande superficie de 9 984 670 et une population de 36,16 million qui ne rend pas le pays trop serré, on est un pays connu pour l'accueil des immigrantes et immigrants. Depuis plusieurs années le Canada accepte chaleureusement des immigrantes et immigrants. En 2009, le Canada a accepté 252 172 nouveaux arrivants. La majorité allant au trois plus grandes provinces; l'Ontario, la Colombie-Brittanique et le Québec. Le Canada accueil non seulement les réfugié(e)s, mais aussi les nouveaux arrivants qui migre de leur pays pour des raison économique, ainsi que le regroupement familiaux.

Les programmes d'appui aux nouveaux arrivants

Programmes d'appui aux écoles

Le Canada est connu pour leur appui aux nouveaux arrivantes et arrivants. Le programme d’appui aux écoles incorpore les aspects linguistique ainsi que culturelle qui rend le Canada un pays accueillant pour les immigrantes et immigrants de n’importe quel pays.

Le Canada étant un pays bilingue (français et anglais) rapporte plusieurs individus provenant des pays francophone. Le Canada fait preuve d’appuyer ces immigrantes et immigrants en ayant des écoles francophones qui soutien non seulement les élèves qui fréquentes l’école, mais les parents et membres de la famille. L’école prendra les mesures nécessaires pour fournir la meilleure expérience scolaire possible à tous les élèves nouveaux arrivants et leur donner les moyens de connaître le succès et d’assumer leurs responsabilités sur le plan personnel et civique.


En ce qui concerne le code de conduite (déclaration officielle des valeurs, comportements et pratiques) aux écoles à été mise en place pour « assurer la réussite des élèves, un climat positif et un milieu d’apprentissage et d’enseignement sécuritaire. » Elle comporte des conditions essentielles qui énoncent des normes de comportement très clair et précis.

Programmes d'appui de travail et titres de compétences

Le Canada continue à améliorer leur programmes d'appui au Canada pour ceux qui cherche leur titres de compétences qui ont étudié à l'étranger, par contre la plus récente à été fait en 2007; le Bureau d'orientation relatif aux titres de compétences à l'étrangers. Le Bureau d'orientation relatif aux titres de compétences à l'étrangers a pour mandat de fournir des services d'information, d'orientation, et d'aiguiellage aux personnes qui ont étudié à l'étranger, pour but de les aider à évaluer et reconnaitre leur titre de compétence.


En ce qui concerne trouver un travail pour les nouveaux arrivants, le Canada offre plusieurs organismes qui offrent des services d'orientation (conseiller, initiation au marché du travail...), un appui logistique (accès à internet, fax, etc) et parfois des services de placement afin de vous aider à trouver un emploi.

Exemple d'organismes: Clef pour l'intégration au travail des immigrants, Ministère de l'Immigration et des communauté culturelles, etc.

La déviance

Qu'est-ce que la déviance sociale?

La déviance sociale est un terme utilisé en sociologie pour désigner des comportements qui ne se conforment pas aux normes sociales. La déviance sociale à comme conséquence de crééer une instabilité dans les systèmes et structures sociales. Plusieurs croient que la manque de déviance sociale et les structures qui évite la déviance sont les facteurs qui rend le Canada un pays non violent et stable.

L'étiquetage et les normes sociales qui évite la déviance

Il existe plusieurs aspects des théories en sciences sociales qui expliquent les structures mises en place, au Canada pour prévenir le risque de déviance chez les nouvelles arrivantes et les nouveaux, par contre la plus grande influence doit être « les normes sociales ». Les normes sociales sont des modèles de comportement socialement acceptés qui découlent du système de valeurs de la société ou des groupes sociaux et qui régissent les conduites individuelles et collectives. Les normes sociales peuvent soit être formelles ou informelles. Informelle étant les normes qui ne sont pas soutenu par la loi, cependant pour être accepté par un autre individu il faut les respecter (par exemple : la politesse). En ce qui concerne les normes sociales formelles, celles ci sont soutenues par la loi, c’est-à-dire les codes de routes. Ces normes peuvent aussi être considérées les normes juridiques.


En respectant et en conformant, aux normes sociales qui expliquent les structures mises en place les nouvelles arrivantes et les nouveaux arrivants ils auront une chance optimale d’être accepté par les autres individus de la société.


L’étiquetage est aussi connu comme la théorie de la réaction sociale. C’est le champ d’études des comportements sociales des nord-américaines dans les domaines de la sociologie et de la psychologie. Plusieurs considère cette théorie la raison que la majorité de la population ne fait pas preuve de déviance.


Pendant les années 1950, Edwin Lemert a conclu avec sa recherche que « la déviance comme une qualité conférée rétrospectivement à un individu à travers une réaction socialement organisée ou une étiquette de déviant est posée, ce qu’on appelle l’individuation sociopathique » étant donné que dans la société chaque individu cherche la conformité, plusieurs ne cherche pas la déviance à cause qu’on ne veut pas être caractérisé comme un sociopathe.

La charte canadienne des droits et libertés

La charte canadienne des droits et libertés a été mise en place le 17 avril 1982, par contre elle a seulement mis en vigueur après que les gouvernements ont pu assurer que leurs lois de contredisaient pas les droits et libertés en 1985.


La Charte a comme but et principe de la primauté du droit et enchâsse dans la Constitution du Canada les droits et libertés que les Canadiennes et Canadiens croient être essentiels au maintien d'une société libre, sécuritaire et démocratique. "Elle reconnaît les grandes libertés fondamentales (p. ex. la liberté d'expression et la liberté d'association), les droits démocratiques (p. ex. le droit de vote), les libertés de circulation (p. ex. le droit de vivre dans l'endroit de son choix au Canada), les garanties juridiques (p. ex. le droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de sa personne), les droits à l'égalité ainsi que le patrimoine multiculturel des Canadiennes et Canadiens." (Gouvernement du Canada, canada.ca) La Charte protège aussi les langues officielles et le droit à l'éducation dans la langue de la minorité.

Françoise Baheux et son histoire

Françoise a toujours vécu à Bayonne en France. Elle est mariée et avec un bébé d'un an, cependant elle était aussi au chômage depuis deux ans. Malgré ces études, compétences et expérience elle n'arrivé pas à trouver un métier dans son champ de travail. C'est par des amis Québécois qu'elle a appris que le Canada accueillait un grand nombre d'immigrants par année, surtout des immigrantes et immigrants francophone. Elle s'est informé en 1997 d'auprès l'ambassade du Canada à Paris au sujet de l'immigration. Suite aux étapes et au processus d'être accepté comme immigrante, neuf mois après elle et sa famille s'est retrouvée à Toronto, en Ontario. Vite après elle a pu trouvée un travail avec une compagnie pétrolière avec qui elle travaille quand meme avec jusqu'à date. Non seulement Françoise a pu trouver un travail, mais elle a aussi pu établir une base solide et sécuritaire pour sa famille au Canada. Françoise et sa famille continue a célébrer leur francophonie grace au bilinguisme du Canada. "Immigrer au Canada a sans doute était la meilleure décision pour moi et ma famille. J'ai un travail stable et ma fille a maintenant la chance de poursuivre des études universitaires l'année prochaine!"
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