Le Canada et le monde en 1900

Par: Lexi, Shelby, Denae, Spencer, et Joshua

Le Nationalisme

Le 24 mai, les Canadiens rendent hommage à la reine, et l'appartenance de leur pays à l'empire Britannique. La fête de la Reine matérialisait une attitude observée dans le monde: le nationalisme. Au début du seizième siècle, de nombreux Canadiens croyaient que leur pays était destiné à devenir l'une des plus grandes puissances. Plus tard, le Canada avait atteint la maturité et il était temps de se détacher ses liens avec la Grande-Bretagne. De plus, pour les adversaires de la Ligue de l'Empire britannique, là nationalisme supposait que le Canada ne vive pas dans l'ombre des États-Unis.
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L'impérialisme

Des pays d'Europe comme le Grande Bretagne, la France, l'Allemagne, et le Belgique avait colonisé d'immenses régions de l'Afrique et de l'Asie. La Grande-Bretagne accordait sa protection aux colons établis au Canada et, grâce au commerce et aux investissements, constituait le principal partenaire économique du Canada. Elle voulait enfoncer les
liens avec tous ses colonies, et elle espérait que le Canada lui fournisse de l'argent et des armes et intensifie ses échanges commerciaux.

Entre deux feux

Le Canada se situait au carrefour des tendances nationalistes et impérialistes. Géographiquement et sentimentale, le Canada était pris en étau entre la Grande Bretagne et les États Unis. Le Canada avait des liens économique avec les deux pays. Une grande nombre d'agriculteurs et d'ouvriers n'était pas de descendants britannique et pensaient le Canada devait raffermir ses relations commerciales avec ales États Unis, d'autant que l'économie se renforçait. Les Canadiens français, de leur côté, refusaient une alliance trop étroite avec l'une et l'autre des puissances, pour sauvegarder l'identité de leur pays.

La guerre des Boers

La rivalité des grands empire menait parfois à des guerres d'expansion territoriale. La pointe sud de l'Afrique était peuplée depuis le quinzième siècle par des colons hollandais (Boers). Les Beors on forcé les noirs à s'installer sur des terres plus pauvres. Dirigé par leur président ( Paul Kruger ) les Boers ont déclaré le guerre à la Grande Bretagne 1899' Ça ça fais le Canada savoir qu'elle avait besoin des troupes pour aider. Cette demande à diviser les Canadiens en deux camps; les impérialistes et les anti-impérialiste. Aussi, elle a forcé les Candiens français contre les Candiens anglais. Les anglais pansais la guerre était pour le Canada l'occasion de rêvée de concrétiser sa loyauté avec l'empire.

La participation du Canada à la guerre des Boers

Premier Ministre Laurier voulais trouver une solution pour résoudre le bataille entre les anglais et les francophones. Si il pouvais pas trouver une solution il pensais le pays vas se séparer. Les anglophones voulait encore envoyer des troupes pour aider au guerre en Afrique. Laurier à envoyer 1000 volontaires en Afrique du Sud et de laisser à la Grande Bretagne le soin de leur entretien à compter de leur arrivée au Cap. Environ 7300 soldats canadiens on participe à la guerre des Boers, qui a duré 3 ans. 88 Candiens on peri au combat, 252 ont été blessé, et 136 sont mort de maladies ou d'une accident.

La Crise Navale

En 1909, la Grande-Bretagne et l'Allemagne avait les plus grandes forces économique d'Europe. Ils était dans un compétition pour avoir les plus gros et bons navire. Les espions britanniques ont appris que l'Allemagne construisait en secret quatre navires militaires comparables à leur plus fort navires. En panique, le Grande-Bretagne a tournée vers leurs dominions pour aider faires plus de navires. L'Australie et la Nouvelle-Zélande ont répondu oui, et le Canada s'est retrouvé dans un fâcheuse position. Le Canada voulaient pas être partie du construction de navires de Grande-Bretagne, mais ils ont fait lui-même une petite marine que la Grande-Bretagne pourrait réquisitionner avec le consentement du Parlement du Canada.
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L'expansionnisme américain

Pour des années, le Canada a eu des difficiles relations avec la Grande-Bretagne et les États-Unis. Les Canadiens s'étaitent toujours méfiés de la taille et de la puissance militaires des États-Unis. Les États-Unis n'avaient jamais dissimulé leur goût pour l'expansionnisme, la politique qui consistait à étendre à toute l'Amérique du Nord la domination américaine. Les Canadiens, cependant, n'avais pas oublié la guerre de 1812, et ils sais qu'il a une chance d'une autre invasion américaine. En 1898, le Canada et les États-Unis ont établi une commission internationale pour trancher les conflits mineurs qui les opposaient.

La frontière l'Alaska

En 1825, un traité mal rédigé avait créé une vague frontière entre le Canada et les États-Unis. C'était une bande de terre d'un millier de kilomètres qui s'étendait le long de la côte nord de la Colombie-Britannique, parallèlement à la péninsule de l'Alaska. Après dès délibération, la majeur partie de la bande de terre a été attribué aux États-Unis. Les Canadiens en ont voulu autant qu'à la Grande-Bretagne.
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La réciprocité

Les relations cando-américaines sont entrez dans une nouveau phase lorsque Washington a soulevé de façon inattendue. L'idée d'un nouveau traité de réciprocité par lequel les deux pays se consentiraient mutuellement des privilèges commerciales. L'entente devais abolir les droits de douane sur les matières premièrement au Canada comme le bois, le poisson, et les produits agricoles.

Les élections générales de 1911

Avec pas de télévisions ou téléphones, il utilisait les journaux pour passer le mots de les élections. Beaucoup de personnes pensait que la seule façon de sauver le pays était de voter pour Laurier et pour la réciprocité. Le 21 septembre 1911, jour des élections, près d'un million et demi homme ont élu leurs représentants au Parlement. Les femmes n'avaient pas encore le droit de vote. Les conservateurs ont obtenu la majorité des sièges au Parlement et Robert Borden est devenu premier ministre du Canada.
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La fin de la récréation

Lorsque Borden a pris le pouvoir, le Canada possédait plus de maturité et d'indépendance politique qu'à l'arrivée de Laurier. Il s'était taillé une place sûre la scène internationale. Mais il avait payer le prix de ses avancées. La guerre des Boers avait fait un grand nombre de victimes, le conflit à propos de la frontière de l'Alaska avait semé le désenchantement à l'égard de la Grande-Bretagne et, par-dessus tout, le Canadane pouvait plus échapper aux forces qui attiraient l'Europe et le reste du monde dans la guerre.