Finances & Mission

Numéro VI, Volume 9 - 3 fevrier 2016

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ÉDITORIAL – LES ORGANISMES DE BIENFAISANCE DOIVENT MISER SUR EUX-MÊMES

L’article To be effective, charities need to invest in themselves (Afin d’être efficaces, les organismes de bienfaisance doivent miser sur eux-mêmes), paru dans le journal The Globe and Mail du 24 décembre 2015, a sans doute été un beau cadeau de Noël pour les organismes communautaires. Nous lisons trop souvent que les organismes de bienfaisance devraient investir davantage dans les services qu’ils offrent plutôt que dans les « frais indirects », ce qui laisse sous-entendre que l’argent des donateurs, qui a durement été gagné, n’est pas utilisé à bon escient si les organismes l’investissent dans des domaines comme la comptabilité, la technologie, les systèmes, la formation et le recrutement.


Selon cet article, faire une fixation sur les coûts indirects est dommageable pour les organismes caritatifs. C’est uniquement en misant sur eux-mêmes que les organismes sans but lucratif pourront aider leur clientèle cible. D’après les auteurs, nous devrions voir les organismes communautaires comme des entreprises. En réduisant les dépenses et en étant plus efficaces et rentables, les organismes de bienfaisance auraient une influence encore plus marquée sur les gens, les collectivités ou les causes qu’ils soutiennent.


Le même article fait également référence à la philanthropie de risque, qui est une combinaison de modèles de capital de risque et de pratiques de gestion des affaires dans le but de générer un rendement social. Ainsi, un « philanthrope de risque » ne ferait pas simplement un don à un organisme, mais un investissement dans l’expertise et les ressources nécessaires, comme la gestion et la formation sur le leadership, pour aider l’organisme à se développer et à être le plus efficace possible.

SONDAGE AUPRÈS DES LECTEURS DE FINANCES & MISSION

Vous avez jusqu’au 10 février pour participer au sondage destiné aux lecteurs de Finances & Mission. Nous tenons à remercier tous ceux qui ont déjà répondu. Dans le cas contraire, nous vous prions de le faire afin que nous puissions vous offrir un bulletin qui répond à vos besoins. Voici le lien menant au sondage.

MA CONVERSION À L’IMPORTANCE DU PROCESSUS BUDGÉTAIRE

Lieutenant-colonel Neil Watt

Dans un article intitulé La mort, les impôts et le budget de Finances & Mission de janvier 2014, je faisais valoir le point que le cycle budgétaire était un processus continu et nécessaire pour l’Armée du Salut, et que j’avais changé d’attitude face à l’importance de l’élaboration d’un budget.


À l’époque où j’étais officier de poste, j’aurais dû prendre le processus d’établissement du budget plus au sérieux. Je ne réalisais pas que le budget et le plan stratégique du poste étaient étroitement liés. Je pensais naïvement que modifier, à la hausse ou à la baisse, les montants sur quelques lignes me permettrait d’équilibrer le budget, et que tout le monde serait content. En agissant ainsi, je pouvais rapidement rayer la préparation du budget de ma liste de choses à faire, et le soumettre au QGD à la date demandée. Je n’ai compris que plus tard que le plus dur à faire était d’harmoniser le budget aux stratégies nécessaires pour répondre aux besoins du poste.


Aujourd’hui, je ferais trois choses différemment :


  • J’installerais un mécanisme de planification auquel tous les membres de l’équipe de direction prendraient part.

  • Je veillerais à ce que tous les membres de la congrégation comprennent le processus budgétaire.

  • Je m’assurerais que les dirigeants du poste s’approprient le budget.


Est-ce que je rêve? Peut-être, mais j’aimerais essayer. Je sais que le contexte a beaucoup changé depuis que j’ai été officier de poste. Il est de plus en plus nécessaire de faire participer le plus de monde possible au processus, et en conséquence, de créer un lien de confiance qui suscite une appartenance volontaire et la participation à la gestion du poste.


J’avoue qu’il a fallu du temps pour que je comprenne toute la portée du processus budgétaire, mais au fur et à mesure que j’ai acquis de l’expérience, j’ai pu constater toute l’importance d’établir des liens. Nous sommes tous d’avis que pour savoir ce qui passionne une personne, il suffit de savoir comment elle dépense son argent. Ceci s’applique aussi au budget d’un poste. Même si ma conversion à l’importance et aux avantages de la préparation d’un budget est totale, la tâche n’en est pas moins ardue. Dans son livre Leadership Prayers, Richard Kriegbaum écrit : « l’établissement de budgets est un processus de direction », et je crois qu’il a raison.


« Mais veillez à ce que tout se passe convenablement et non dans le désordre. » (1 Corinthiens 14:40)

MISE EN ŒUVRE DU SYSTÈME AGRESSO – CONSEIL N° 6


Faire une requête dans le grand livre

Pour rechercher des détails relatifs à un compte du grand livre, allez dans Agresso sous Édition/États globaux/Ministry Unit Enquiry/Reports, choisissez «4. GL », et ouvrez « 1. GL Detail General ». Dans « Account entre », tapez le numéro du compte désiré dans les deux champs, ou la plage de numéros de compte désirés. Nous vous recommandons de limiter le nombre de comptes sélectionnés pour faciliter la visualisation en ligne. Entrez le RESPC et les numéros de départment dans les champs correspondants. Dans le champ « Période entre », saisissez la période souhaitée (format : aaaamm; aaaa correspond à l’exercice financier et mm à la période comptable, par exemple 201604 correspond à juillet 2016). Cliquez sur « Rechercher » pour afficher les résultats dans le tableau dans le bas de l’écran.


Si vous avez plusieurs comptes ou plusieurs périodes, nous vous recommandons de réduire les données en allant dans le menu défilant « Niveau de détail » de la rubrique « Résultats ». Il est possible de réduire les données avant ou après avoir cliqué sur le bouton « Rechercher ». Si vous laissez la valeur par défaut « Tous les niveaux » dans le menu « Niveau de détail », vous pouvez toujours réduire les données en cliquant sur « Ʃ1 » ou « Ʃ2 » après chaque numéro de compte ou période. Selon les critères sélectionnés, les résultats peuvent s’afficher sur plusieurs pages, car, par défaut, le nombre de lignes par page est 50. Allez dans le menu défilant « Lignes par page » pour modifier ce nombre (valeurs proposées : 100, 250 ou 500).


Il est possible de générer deux autres rapports dans « GL Details » : « DA Query » (comptes de dépôt) et « MMClient Query » (gestion de la trésorerie ou comptes de trust). Les critères de sélection sont les mêmes pour les trois rapports, vous n’avez qu’à suivre les mêmes étapes que pour le rapport « GL Detail General ». La seule différence entre les rapports est les résultats obtenus. Le numéro de compte et sa description figureront dans le rapport « DA Query » et le nom et le numéro d’identification du client figureront dans le rapport « MMClient Query ».

LE SAVIEZ-VOUS?

Le 17 janvier dernier, Goodwill Toronto a fermé 16 magasins à Barrie, à Orillia, à Brockville et dans la région de Toronto. La fermeture de ces magasins de vêtements et d’articles usagés s’est traduite par la mise à pied de 430 travailleurs. Goodwill a invoqué une crise de trésorerie. Les autres magasins Goodwill du reste de l’Ontario n’ont pas été touchés par ces fermetures.


En janvier, The Globe and Mail a publié un article de fond de trois pages concernant cet événement. « J’aimerais que l’Armée du Salut prenne la relève, car elle sait ce qu’elle fait », était le titre flamboyant de la deuxième page. Cette citation d’un stratège du commerce de détail occupait en en-tête cinq colonnes.

Remarques, suggestions?

Si vous avez des remarques concernant les articles présentés ou des suggestions pour un prochain numéro, écrivez-nous àMoney&Mission@can.salvationarmy.org.

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Rédactrice principale
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